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Qu'est ce qu'un MLM ?

  Système entièrement légale : La vente MultiNiveau ou MLM

 

La vente multiniveau (ou, selon l'organisme qui l'emploie, marketing relationnel, vente en réseau par cooptation, marketing de réseau, etc.), en anglais Multi Level Marketing, désigne une structure du réseau de vente dans laquelle les revendeurs peuvent recruter de nouveaux vendeurs, et être alors en partie rémunérés par une commission sur les ventes des recrues.

La vente multiniveau proprement dite a été inventée aux USA en 1940. Lorsqu'il n'y a pas de produits ou de services vendus, mis sur le marché, ou qu'il s'agit des produits dont la valeur est vague ou invérifiable, il s'agit de vente pyramidale, interdite dans presque tous les pays.

En France,

La loi autorise les « réseaux de vente constitués par recrutement en chaîne d'adhérents ou d'affiliés »[1], sous conditions, avec dans l'esprit de la loi, interdiction de la vente pyramidale.

Ainsi, un réseau légal veillera à respecter les contraintes suivantes :

  • les commissions des « filleuls » ne sont prélevées que par un nombre restreint et fixe de niveaux hiérarchiques, de sorte qu'il n'y ait pas lieu d'« espérer des gains financiers résultant d'une progression géométrique du nombre des personnes recrutées ou inscrites ».
  • aucun bénéfice ne doit être réalisé lors du recrutement, même de manière détournée (formation, stock initial non reprenable). Les commissions sont subordonnées à la vente d'une certaine quantité de produits ou services, soit l'acquisition de clients.

 

Le plus souvent, les vendeurs ayant recours à la vente multiniveau n'ont pas de local attitré, peu ou pas de stocks. En France, ils peuvent obtenir un statut de vendeur à domicile indépendant ou un statut d'indépendant.

Dans le cas où l'activité est occasionnelle et dans la limite d'un certain plafonds de revenus, le salarié pour lequel les cotisations sociales sont versées par la société mère. Le vendeur dépend du régime général de la sécurité sociale. L'activité du vendeur peut être considéré comme relevant de la micro-entreprise quand il a le statut d'indépendant et que le chiffre d'affaires est faible.

Depuis peu les personnes qui gagnent de l'argent avec le concept mlm peuvent opter pour le statut auto entrepreneur , plus actractif que le statut VDI tant au niveau des charges que des limitation ...

 

Source WIKIPEDIA

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    Système totalement illégal : La Vente Pyramidal

On parle souvent de Vente Pyramidale mais beaucoup ont des idées reçus est confondent avec le MLM, nous allons voir en détails ce qu'est la vente pyramidale afin que vous puissiez faire la différence.

La vente pyramidale est une forme d'escroquerie dans laquelle le profit ne provient pas vraiment d'une activité de vente comme annoncé, mais surtout du recrutement de nouveaux membres. Le terme pyramidale identifie le fait que seuls les initiateurs du système (au sommet) profitent en spoliant les membres de base.

Ce système se camoufle fréquemment derrière les termes de « marketing multi-niveaux » ou « commercialisation à paliers multiples » (en anglais multi-level marketing ou « MLM »), bien que des différences fondamentales existent, qui permettent à certains pays d'interdire la vente pyramidale alors que la vente multiniveau reste permise (notamment en France grâce au statut de VDI[1]).

Internet connaît ses propres versions de systèmes pyramidaux, notamment avec le fameux spam « MMF » (Make Money Fast).

Les pyramides

La caractéristique primordiale est que le bénéfice d'un membre est fondé principalement sur le recrutement de nouvelles personnes, qui payent pour entrer dans le système ; des ventes réelles peuvent exister et fournir un appoint et, surtout, un camouflage. De plus, c'est le statut des personnes (leur ancienneté dans le système), plus que leur activité commerciale, qui leur procure une part des bénéfices.

Il est assez rare qu'une pyramide ait un fonctionnement parfaitement explicite de ce point de vue. Le plus souvent, cette caractéristique fondamentale est dissimulée à l'aide de différentes techniques :

  • vente d'un produit futur : produit miracle dont la commercialisation va commencer « bientôt », ou encore un voyage qui ne peut être fait que lorsqu'un groupe a été recruté, etc.
  • explication plausible : (fausse) opération commerciale ou financière, ou bien la pyramide prétend simplement réaliser des opérations « ordinaires » mais innover sur le mode de distribution des bénéfices (que les concurrents se mettraient dans la poche).
  • tromperie sur la marchandise : la pyramide prétend vendre un produit, en fait elle en vend un autre, par exemple une promesse de ce produit (promesse qui constitue, elle-même, un produit, mais bien sûr très différent de ce à quoi elle se rapporte) ; la matière financière est particulièrement propice à ce genre de tromperie.

Néanmoins, il arrive que le fonctionnement soit explicite, mais vise des personnes, par le biais d'annonces alléchantes, qui ont particulièrement besoin d'argent et qui sont prêtes à tout pour en trouver. On peut ainsi trouver des pages Web vendues une certaine somme (par exemple 75€) avec la possibilité de les rentabiliser si on la revend, des systèmes utilisant le système Paypal, ou des systèmes rémunérés par l'intermédiaire de serveurs téléphoniques vocaux surtaxés.

Dans tous les cas, tout cela est présenté comme « parfaitement légal », alors que cela n'est pas toujours le cas puisque de nombreux pays répriment spécifiquement ce genre de montage ; néanmoins, les risques de procès sont limités si le montant escroqué aux participants est faible et par le fait que la participation peut constituer une complicité.

Payer pour entrer

Chaque membre d'un tel réseau paie pour entrer dans le système, et son recruteur reçoit une part de ce droit d'entrée, une autre part étant répartie dans la chaîne des recruteurs successifs. La forme et la part qui reviennent aux membres déjà dans le réseau (recruteur, recruteur du recruteur, etc.) dépend de la pyramide.

La justification de ce paiement initial est variable. Ce peut être explicitement une sorte de droit d'entrée (formation, matériel, stock, « outil informatique », licence d'exploitation d'un procédé ou d'une marque, etc. ).

De même, le plus souvent la pyramide prend grand soin de dissimuler au recruté que ce droit d'entrée bénéficie au recruteur (ne serait-ce que pour éviter qu'il comprenne que, si son bénéfice provient des recrutements, alors inversement c'est son versement initial qui a servi à payer son propre recruteur, et plus généralement tout le reste).

Un système frauduleux

L'escroquerie dans le principe de bénéfice caché sur le recrutement est que, tôt ou tard, le système ne parvient plus à recruter assez de nouveaux pour alimenter les participants (ou leur foi dans le système). En effet, pour être alléchant, il faut que le système donne à chaque participant la perspective de lui rapporter plus que ce qu'il a misé, ce qui n'est possible que par un effet multiplicateur entre le nombre de nouveaux et le nombre de membres. Mais il vient un moment où le nombre de non-membres devient insuffisant pour recruter des nouveaux. Lorsque le flux de nouveaux s'arrête, la source des bénéfices des membres se tarit et le système apparaît tel qu'il est : une escroquerie. Les initiateurs, ainsi éventuellement que les premiers arrivés, ont alors largement amorti leur mise de départ, mais les membres plus récents perdent leur investissement.

Les escrocs à l'initiative du système peuvent mettre en place un système à la durée de vie très limitée, pour empocher rapidement leurs bénéfices et disparaître avant la révélation du problème. Une des méthodes pour cela est d'exiger un taux important de recrutement (par exemple : recrutement d'au moins 10 nouveaux) pour pouvoir profiter des bienfaits du système. En outre, cette exigence permet de repousser dans le temps le moment où le nouveau passe de contributeur à bénéficiaire, et cela est fondamental pour l'escroc : en effet, comme d'autres escroqueries (les cavaleries), le gain du membre provient du décalage dans le temps entre ses bénéfices (immédiats) et les bénéfices (futurs ou conditionnels) des recrutés.

À l'inverse, les escrocs peuvent mettre en place un système à très long terme, qui mettra beaucoup de temps à apparaître vicieux.

Les cercles de dons, cercles d'abondance, randonnées, jeu de l'avion, boule de neige, bulle...

En 2007 les escroqueries du type cercles de dons font leur retour dans le Sud de la France. Actuellement connues sous le nom de « randonnée » et présentées comme un jeu, voire une action de solidarité, ces escroqueries ont d'abord écumé l'Allemagne et la Suisse.

Le participant à un cercle de dons cherche, parmi ses connaissances, deux personnes qui sont disposées à faire « don » d’une somme convenue à l’avance. Le cercle est divisé en quatre niveaux hiérarchiques. Lorsque les huit personnes à la périphérie du cercle (ou "bulle") ont remis leur don à celle qui est au centre (l’initiateur), celle-ci quitte le cercle avec son « équipement ». Le cercle se scinde alors en deux. Les participants remontent d’un niveau vers le centre du cercle et chacun des cercles voit ainsi un nouveau centre se constituer. Les huit places devenues vacantes à la périphérie du cercle doivent être repourvues, ce qui relance la recherche de nouveaux donateurs.

Les escrocs tiennent des réunions plus ou moins clandestines au cours desquelles les participants sont nommés selon des noms de code. Ils affirment notamment que :

  • le système est populaire en Allemagne et en Suisse. Que la seule chose qu'aient pu faire les autorités de ces pays est de prélever 10 % sur les gains. C'est faux puisque dans ces pays, comme en France, ces « cercles » sont illégaux.
  • ces cercles sont en fait des cercles de solidarité, contre le « système » et que tout ou partie des bénéfices peut être investie dans des actions humanitaires. Depuis la région d'Avignon, il a été affirmé que différentes actions de communication contre l'excision dans un pays d'Afrique (à préciser), la création d'un orphelinat en Asie (à préciser), des soutiens d'actions culturelles en France, auraient pu être réalisées grâce aux dons des sortants ; c'est très vraisemblablement faux.
  • la somme d'entrée étant importante, il est proposé de prendre des « demi-parts », somme dont les participants de niveau supérieur peuvent proposer de prêter la moitié. Dans les "randos solidaires" une case entière est avancée en solidarité à deux participants, qui la paieront une fois qu'ils seront sortis (ils commencent donc par contracter des dettes avant même de rentrer de le "jeu"!.
  • qu'il est nécessaire de garder une grande confidentialité, pour ne pas éveiller l'appétit des services fiscaux.
  • que les « gagnants », par solidarité, remettent une partie de leurs gains dans de nouvelles « bulles » avec des sommes en jeu de plus en plus importantes. La plupart du temps, il y a une deuxième vitesse, à un montant de 1.5 fois la première, investie sur les gains de la première.

De telles « randonnées » sont actuellement en cours en France. On les voit aussi apparaître en Belgique depuis début 2008. Elles connaissent un franc succès en Espagne, notamment depuis qu'ils ont mis au point un système ne demandant qu'un seul invité nécessaire et non plus deux. En France, des recherches sont actuellement en cours sur des algorithmes basés sur les principes de la Tontine (Afrique) afin de transformer ces "randos" et leur donner leur réelles dimensions solidaires, qui ne peuvent fonctionner en l'état, dû à leur forte exponentialité.

Depuis Janvier 2008, est parti de Paris un nouveau système baptisé "les Triplettes", qui génère une exponentialité très au delà des cercles. Il s'agit d'intégrer successivement 4 paliers (à tarifs différents, avec les gains générés par le palier inférieur), mais il s'agit là de trouver 3 invités, et 9 sont nécessaire à un cercle pour se fermer.

Le versant légal : la commercialisation à paliers multiples [

Les ventes pyramidales utilisent une technique commerciale généralement admise (aussi bien moralement que légalement), la commercialisation à paliers multiples où le recrutement de nouveaux clients se fait par l'intermédiaire des anciens, avec une forme de rémunération pour le « sponsor » (réduction, bon d'achat, cadeau, etc.). Certaines entreprises utilisent ce mode de commercialisation à l'exclusion de tout autre, assurant dans le même circuit le démarchage, la publicité, et la distribution.

La différence est que, dans une pyramide, le revenu provient exclusivement des « clients ». Dans une commercialisation à paliers multiples honnête, le produit est réel et le client a pu l'apprécier lui-même, ce qui a d'ailleurs été un des motifs de son acceptation de l'idée de le vendre à son tour. Par ailleurs, son recrutement s'est fait avec une bonne information sur le potentiel de gains qu'un vendeur « normal » est capable de réaliser.

La frontière entre commercialisation à paliers multiples et pyramide n'est pas toujours aussi évidente qu'on pourrait le souhaiter. D'autre part, l'usage d'une technique irréprochable ne garantit pas qu'on n'est pas, malgré tout, en présence d'une escroquerie. Par exemple, une société qui vend par commercialisation à paliers multiples un produit « miracle », mais qui a des clients non distributeurs qui assurent la totalité des revenus, n'est pas une pyramide.

 

Source WIKIPEDIA

 

Qu'est ce qu'un MLM ou marketing de réseau?